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HISTOIRE MILITAIRE Première bataille chimique expérimentale au monde :BATAILLE DE LAGHOUAT

Posté le 10 décembre 2010

La Bataille du 04 décembre 1852

                                                            HISTOIRE MILITAIRE          

                                Première bataille chimique expérimentale au monde :

                              génocide holocauste extermination  DE LAGHOUAT   :

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cette recherche m’a prit   du  temps,        il a fallut décortiquer  plusieurs ouvrages  , et tout   lecteur   désireux   lire  cette recherche , la  trouve  reproduite  par l’écrivassier  plagiaire accordeur  des PTT  dans son livresque  pages 68 – 110 111- 127 -etc..   .

Démonstrations de l’effroyable drame d’extermination (Du 21 novembre au 04 décembre 1852)  par la science a l’université AMAR Tellidji Laghouat journée du 09 décembre 2010 étaient présents , M r HALLALI  MAHMOUD auteur historien  chef du département  d’histoire, les responsables de la wilaya ,Mr le député BOUAZARA  M’HAMED journaliste écrivain historien auteur de plusieurs  ouvrages    , Mr khmaila BELKACEM ,  Mr SOUFARI HADJ ALI ,Mr HOUICHAR , les anciens scouts de la ville de Laghouat : KACHEBA TAHAR. 

 Mr: SOHBI ALI  sociologue  a Commencé  par ce mot(d’holocauste) qui s’explique ,s’interprète selon des sens qui conviennent à l’image des instigateurs infatués inventeurs des conflits,   ces assimilations  ont pour but  berner  déformer l’historicité, vouloir admettre qu’en introduisant quelques définitions hypothétiques idiotes ici et là  on parvenait  à contraindre d’oublier les impunités, vouloir faire disparaître l’acte impulsif et sanguinolent des Robert par des métaphores et emphases est une honte. SI l’holocauste signifie une offrande généreuse (animale) en l’honneur d’une divinité pour guérir. Où dénoncer un massacre massif, s’agissant d’une victime entièrement brûlée faisant allusion aux fours  crématoires. Ou orthographié pour l’esthétisme : Faire don de sa vie pour une cause,  hélas toutes ces  présentations ne changent en rein à l’opiniâtreté  et à la bravoure des résistants morts pour des principes ,ces nouvelles expressions explétives font du résistant un vulgaire  suicidaire , autodestructeur, les anathèmes visent à disculper  les vrais coupables pour le coller  aux  victimes par ironie moqueuse du commanditaire, à travers ces  lapsus ,théories adverbiales Moliéresque, les massacres  perpétrés contre des civils  sont considérés vestiges du passé glorieux , actes de bravoures à l’inverse les hécatombes fosses communes  que l’on découvre   ici et là ne sont que  cadavres d’autochtones  s’ ayant donné la mort collectivement, alors comment  expliquer les charniers  l’extermination du 02 décembre 1852 survenue  A LAGHOUAT pour le savoir laissons la parole aux auteurs auxiliaires tels  JEAN MELIA  -FROMENTIN  ,ROCH, LAVISSE ,REDON ,et autres officiers supérieurs développer  a leur manières les péripéties honteuses : Dans (LAGHOUAT OU LES MAISONS ENTOURÉES DE JARDINS ) édition 1923 MELIA disait : Il fallait se digne et sublime holocauste pour prouver à toutes les tribus guerrières de ce sud Algérien, les stoïques vertus de la  patrie Française. se qui voulait dire que ce génocide  d’extermination est justifie pour prouver la grandeur de la France , sa   noblesse par le cœur et le courage, une France  généreuse dans sa victoire ,  pour expliquer ces diatribes , c’est au  tueur  de supporter la douleur avec courage  et non l’inverse,essayons de  savoir ou  l’auteur  est allé  s’informer pour laisser glisser par imprudence  le mot ( holocauste ) qui dit gros, certes l’armée coloniale na pas pardonnée  aux Laghouati   de s’y être défendus vaillamment ,Bugeaud disait « le prestige national ne permettant pas que nos soldats fussent battus par des indigènes . » la perte d’officiers  de hauts rangs tués dans cette bataille fut constater avant qu’ils n’emploient leurs chimiques car les colonnes de Médéa et de Boussaâda étaient déjà au portes de notre ville mais insuffisante  . selon les spécialistes ils  ont du  attendre les renforts  d ‘ORAN, SAIDA MASCARA à leur tête PELISSIER  l’orientation du vent  dans le sens  qui convient pour utiliser  le  gaz asphyxiant ,   chose  que confirme les rapports militaires  confidentiels, sans être perfectible  pour déchiffrer .  Laghouat devenait une affaire sérieuse  tous  les insoumis à l’autorité coloniale ont  trouvé  refuge  dans cette ville RANDON disait :Le chérif fanatisait les défenseurs , le sud des trois provinces menaçait de s’enflammer , et si jamais  on ne venait pas vite à bout de cette insurrection les choses nous échapperons  s’est  au  21 novembre 1852 que la confrontation a  débuté  sérieusement, les forces autour de Laghouat étaient suffisantes selon les stratèges  ,  ellipses faisant  allusion  aux nouveautés de la haute intelligence Française ,et la surprise qu’il réservait  aux  combats les choses deviennent plus claires  en  lisant attentivement  le premier rapport rédigé  des mains du  général Pélissier le 04 décembre 1852  chef des opérations  pour la prise de LAGHOUAT qui disait  « Je vous envoies, sans perdre un seul instant le rapport émouvant, et sur ce brillant fait d’arme . » plus bas continu « Je vous communiquerais les détails plus circonstanciés de cette belle affaire, dés qu’ils me seront parvenus. » On avait jugé commode de s’en débarrasser en les y jetant, au lendemain de la conquête .le général parlait de confidentialité sur le résultat du résidu chimique  au général de division RANDON gouverneur général d ’ALGÉRIE  car il ne savait  absolument rien  sur la situation a l’intérieur de LAGHOUAT ,  mettre fin à la vie  de  plus de 3..790 hommes femmes enfants sur une population barricadée derrière une forteresse  inexpugnable  au soir du 02  décembre 1852  s’expliquait  par une seule  manière les gaz asphyxiants , selon  le général   randon du Barail( mes  mémoires  ) parlant du Général Pélissier qui disait  dans l’un de ces rapports « aux éloges que j’ai donnés à l’infanterie ,je dois ajouter surtout celui des armes  . » continu l’artillerie à dignement fêté la sainte Barbe , faite le lien entre 1572 et 1742 ,tout cela démontre qu’il y à bien eu génocide contre une population désarmée à LAGHOUAT ,dans un autre rapport  le général du BARAIL dévoile l’existence de ce gaz  ou le chef d’opération d’anéantissement disait  « j’aurai sans doute à vous signaler les services de cette arme » rajoute «  le train a rendu de vrais service »  se qui se traduit par la  vaporisation  ou sublimation d’un  état solide  à  un état gazeux expédié   à l’aide de boulets et obus , jusqu’ici  tout est clair  car nous devons nous  rendre a l’évidence    cet holocauste  à bien eu lieu   pour la première fois dans l’histoire ici chez nous  , a entendre le général PELISIER dire  au commandant CHABON : vous ne faite pas assez vite pour cette sale besogne , s’est à dire  se débarrasser des cadavres en  les jetaient dans les puits explique qu’il était devant  une situation épidémique grave ,à noter que tous les militaires sont restés  loin de la ville par peur d’influences pestilentielles la pesanteur les décompositions étaient insupportables . Les rapports le  CLERC  transmis au Maréchal Vaillant  sont plus détaillés ce dernier  il disait « la mortalité était au dessus de la moyenne des mois après les combats. » Pour dire que  les chiffres  réels  surtout  ceux des résistants venus en renforts défendre LAGHOUAT n’était pas comptabilisés parmi  les gazés  pour minimiser des dégâts. Le général  Du Barail disait la ville avait subi tous les horreurs elle connut tous les accès, l’énigme reste cette phrase ou il disait «  les rues, les maisons étaient remplies de cadavres. »  Un vrai carnage des morts asphyxiés  sans  avoir ni participer  ni mis le nez dehors par (le chimique) les quelques survivants atténués  furent exécutés froidement, les femmes se faisaient  charcutées  pour les quelques pièces d’or accrochées  aux cous  ,anneaux aux doigts , les  quelques enfants qui furent épargnés par miracle  ont subi des cruautés inouïes ,ils recevaient  pour nourriture un biscuit jour, l’après midi  ils étaient conduits s’abreuver à la rivière de l’oued MZI comme des bêtes, d’ailleurs toutes les propriétés sont passées sous séquestres but de cette opération ,les Laghouati chanceux  à cette extermination n’avaient  aucun droit sur leurs biens  , Fromentin dans un été dans le Sahara  page 110  selon des rapports confidentiels il disait ; On sentait que le courant était entré par ici et n’avait fait que se répandre )  ,la question serait de savoir  de  quoi était doté l’armée  de cet empire pour rayer une ville en un temps record,  pour le savoir laissons  l’ œuvre de la science Française répondre , dans le travail maximum  et la comparaison graine de chimie  de GERHART qui disait : le physicien et le chimiste sont des soldats sans armes sur les champs de batailles  « l’homme des laboratoires été digne de son frère martyre . » se qui veut dire que   les succès  des laboratoires ont permis   d’oser déclencher des guerres ,il le précise bien dans la haute et la grande  intelligence (La France a su fournir un effort et des résultats comme aucun pays )l’académie des sciences ne fut elle pas crée en 1666 depuis   tous les savants  ont  à leur actif des procédés de liquéfaction du gaz , CHARLES GERHART  1816 – 1856 qui depuis 1846 parlait   de ( chaire de chimie) ce professeur des sciences de Montpellier ,et les savants  des  laboratoires au jardin des plantes ont exécuté des recherches sur la radioactivité ,  corps phosphorescents  ,et c’est là aussi que se vérifia l’efficacité des gaz asphyxiants ,et c’est aussi dans ces locaux que seize mille deux cents  chiens servirent a l’expérience ,il n’y à pas  de doute qu’à la  nuit du 02  au 04 décembre au matin les forces Françaises sous commandement du général Pélissier  avec leurs 08 bataillons ,04 détachements ,10 escadrons ,01 compagnie d’élite , l’artillerie ,le génie ,l’infanterie , la cavalerie, sous commandement de 04 généraux une cinquantaine de hauts officiers sont partis expérimenter  leur gaz  sur Laghouat  par traîtrise encouragés  par leur chimique,  tome 02 , page1 66 , cinquième édition 1895 (dans les mémoires)  est plus explicite sur le chloroforme et  dérives  ,écoutant se que disait Pélissier le 06 décembre 1852 .Le travail le plus urgent peut être était le nettoyage complet de la ville et de l’oasis  ou de nombreux foyers d’infection étaient accumulés .Dans les décombres dans les maisons, dans les recoins des jardins pourrissaient encore des cadavres .Certains puits en étaient bondés .on avait jugé commode de s’en débarrasser en les y jetant, au lendemain de la conquête, alors qu’il était question de tout raser et de ne rien laisser derrière soi. Mais maintenant qu’on s’établissait, il fallait donner à toute cette pourriture humaine une sépulture plus régulière ;car il était impossible de vivre ,sans des dangers terribles ,au milieu d’un pareil  charnier ,je commençai par faire rentrer en ville toute une population Arabe ,dépossédée et tremblante pour son sort .Je lui assignai des quartiers provisoires, ou elle s’établit tant bien que mal, et  j’organisai au milieu d’elle des escouades de travailleurs, dont le salaire me permit de répandre quelque peu d’argent parmi ces pauvres diables, en même temps qu’elles m’aidèrent à faire disparaître toute cette pourriture .Bientôt nous n’eûmes plus rien à craindre, et on put circuler dans les rues sans se boucher le nez oui  Laghouat n’a pas cédé facilement aux usurpateurs  spoliateurs  , Laghouat a englouti  dans sa disparition un grand nombre officiers abattus  aux bas fonds  de cette forteresse  enterrée   peu après sur la brèche , l’ennemi organisa  une cérémonie en présence du  général RIVET chef des armées , L’ABBE  Suchet grand vicaire de l’évêque d’ALGER , les grands  de  cette civilité venu assister aux funérailles de leurs soldats morts aux portes de LAGHOUAT , observer la ville rebelle  qui à tant résister ,la ville qui empêcha l’expansionniste français  à conquérir le sud, oui qu’ils ne s’attendaient pas à une relève aussi opiniâtre dirigée  par un valeureux Laghouati au nom de BEN NASSER BEN CHOHRA  qui continua une lutte sans merci contre l’ennemi ,pour l’histoire  il à fallu attendre  1882 soit trente ans à  l’armée Française   pour rejoindre GHARDAÏA et ceci malgré le traité de 1853, EL GOLEA fut détournée , car  on ne passait   pas par LAGHOUAT  sans  payer un lourd tribut, la  génération   qui  participa  de   54-62  à démontrer  prouver, à cette civilité destructrice de l’espèce humaine ,ce que  veut dire LAGHOUAT.

Tous les documents, rapports militaires, archives, ouvrages originaux  se trouvent , à la  bibliothèque  familiale du professeur Mr: SOHBI HASSANE.

   NON   DECET  -

cela ne convient pas 

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                                                                                     MrSOHBI ALI SOCIOLOGUE